New Tintin en Amérique colorisé (FR) Expand

Tintin en Amérique colorisé (FR)

703102

New

Type de couvertureCartonné
Langue du produitFrançais
Pages124
L x w x h (cm)30.50 x 22.50 x 1.00
Poids700g

More details

15,95€

By buying this product you can collect up to 1 loyalty point. Your cart will total 1 point that can be converted into a voucher of 0,20€.

Spend 200,00€ more and get Free Shipping!

Some products may be excluded.

C’est dans l’édition du jeudi 27 août 1931 du Petit Vingtième que le jeune reporter s’embarque sur un paquebot à Cherbourg pour gagner l’Amérique après une escale
en Angleterre.

Alors que dans Tintin au pays des Soviets, Hergé dénonçait le bolchevisme, il fustige ici le capitalisme sauvage et sa cohorte d’injustices, de malversations et de violences. Il montre l’expulsion des Indiens de leur terres par l’armée du gouvernement à la demande de promoteurs cupides, il stigmatise le lynchage des noirs, il ridiculise la production à la chaine de boeufs transformés vivants en saucisses. Mais Hergé n’est cependant pas insensible au rêve américain, à l’énergie volontaire du progrès, aux paysages magnifiques. Une histoire pleine de contrastes, d’humour parfois burlesque, d’aventure bien sûr… et un retour aux sources qui nous fait voir la consolidation du talent d’Hergé encore en devenir.

En 1931 et 1932, les 120 planches en noir et blanc sont publiées pour la première fois en feuilleton dans le supplément pour la jeunesse du quotidien belge Le XXe Siècle avant d’être éditées en album en 1932 par les Éditions du Petit « Vingtième ». En 1942, Hergé entame la refonte de cette histoire en la condensant en 62 pages mises en couleur pour parution en 1946.

Quatre-vingt-neuf ans après sa création, les éditions Moulinsart ont réalisé la colorisation de la version originale en suite des versions originales déjà mises en couleur
de Tintin au pays des Soviets et de Tintin au Congo. La colorisation se déploie autour des aplats noirs d’origine. C’est une adaptation de la première version intégrale. Les coloristes ont privilégié le respect de la puissance du noir et blanc. C’est en ce sens qu’on parle de « colorisation ».

Accept

This site like most websites, use cookies to improve our services and your user experience.